
|
Communiqué de presse (format PDF) Présentation de l'étude (format PDF) Discours de Luc Willame, Président (format PDF) "Observatoire des bureaux n° 23/2009" (format PDF - 5 Mb) |
La vacance cachée correspond à des lieux inoccupés qui ne figurent pas sur le marché (ni en vente, ni en location). Cette vacance a plusieurs origines : des espaces loués mais dont le locataire n’a pas encore emménagé, des lieux en transformation ou en attente de transformation, et des espaces dont l’avenir est incertain (1,5% du parc de bureaux). La vacance cachée représente 1.230.000 m2 en Région bruxelloise.
En comparant les études de 1994 et de 2008, les constatations suivantes peuvent être mises en avant :
Quant aux projets, le CBD (Central Business District) connaît une nette augmentation puisqu’ils sont passés de 178.573 m² en 2007 à 293.136 m² en 2008, soit une augmentation de 64%. Par contre, dans le décentralisé, il y a une baisse de 7% des projets.
"Ces études de 2007 et 2008, nous permettent d’avoir une vue plus globale du marché de l’immobilier. Mais elles nous permettent également de déceler les réactions du marché face à la crise. En effet, en 2008 on constate que le marché se porte mieux et que le taux de vacance diminue puisqu’il consomme plus de biens qu’il n’en produit. Malgré la crise, il ne faut pas être trop pessimiste, même si la la prise en occupation baissait de 20% en 2009, les effets ne serait pas catastrophiques", déclare Luc Willame, Président de la SDRB. "Je suis également fier de voir que, grâce à notre outil Inventimmo, nous puissions aider la politique régionale à mieux comprendre le marché de l’immobilier de bureaux bruxellois et donc à agir de manière cohérente. Pour nos prochaines études, nous espérons pouvoir élargir notre champ d’investigation à la périphérie afin que notre compréhension se globalise."
Plusieurs observations relevées dans l’étude pour l’année 2008, soit avant que ne se fassent vraiment sentir les effets de la crise sont positives : baisse du taux de vacance qui a atteint 8,9 % contre 9,8 % en 2007, soit une baisse de 109.000 m², et ajustement du comportement des acteurs de l’immobilier qui ont adapté leurs investissements en les limitant là où ils devenaient moins appropriés, c’est-à-dire en décentralisé.
Les effets de la crise pourront être mis en lumière plus clairement avec le rapport 2009.